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Évitez de vous alarmer trop vite
Apprendre à lire exige du temps. Il ne faut pas confondre une difficulté passagère avec un réel problème de lecture tel que la dyslexie, qui ne pourra d’ailleurs être diagnostiquée avant le CE2. C’est l’enseignant qui est le mieux placé pour faire, avec vous, la part des choses.
Mais certains signes peuvent vous alerter : votre enfant lit en confonndant fréquemment des lettres, ou en inversant les syllabes, ou encore en changeant certaines syllabes de certains mots. Il s’interrompt souvent, se fatigue, s’énerve et abandonne vite. Lorsque de telles manifestations se répètent et persistent, n’hésitez pas à prendre conseil.
Demandez d’abord l’avis de l’équipe enseignante, qui connaît bien votre enfant et saura vous guider
Elle peut vous proposer de faire appel au RASED, le Réseau d’aides spécialisées pour les élèves en difficulté. Enseignants d’adaptation, rééducateurs, psychologues scolaires : ce sont des professionnels de l’Éducation nationale qui prennent en charge, en groupe ou individuellement, les enfants qui renconntrent des difficultés dans leur scolarité. Parfois, l’équipe enseignante vous conseillera de faire appel à un professionnel extérieur à l’école.
Dans ce cas, consultez votre médecin
Généraliste, pédiatre, pédopsychiatre ORL ou ophtalmologue, il vérifiera que votre enfant voit bien, entend bien et se repère normalement dans le temps et dans l’espace... S’il le juge utile, il demandera un bilan.
Qu’il soit effectué en consultation privée, à l’hôpital ou en centre médico-psycho-pédagogique (CMPP), le bilan est pris en charge à 100 % par l’assurance-maladie. C’est un examen très approfondi qui va cerner la nature exacte des difficultés de votre enfant. Les conclusions permettront de décider s’il y a lieu d’intervenir et quelle sorte d’aide (orthophonique, psychologique, psychomotrice, etc.) sera la plus bénéfique.
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